Pat Andréa
Projet Alice
17 octobre 2009 - 17 janvier 2010


Pat Andrea, Alice au Pays des Merveilles - Le Lapin fait donner Le Petit Bill, 2003-2005
Dessin tendu sur panneau de bois, technique mixte, 150 x 180 cm
© Pat Andrea / ADAGP Paris 2009 - Courtesy Diane de Selliers, éditeur

27 juin - 11 octobre 2009

Galerie des Ponchettes
77, quai des
États-Unis – Nice – Tél : 04.93.62.31.24
Ouverte tous les jours (sauf le lundi) de 10h00 à 18h00 – Entrée Libre




  catalogue


Né en 1942 à La Haye aux Pays-Bas où il étudie à l’Académie des Beaux-Arts, Pat Andrea vit et travaille aujourd’hui entre Paris, Buenos Aires et sa ville natale. Influencé par les recherches de Freud sur le subconscient, il élabore une œuvre figurative et érotique empreinte de références à l’histoire de l’art. Son premier voyage en Argentine en 1976 lors du coup d’état du général Videla bouleverse considérablement le travail de cet Hollandais d’origine. Il y puise une violence à l’état brut en y mêlant une ironie toute nordique.

Projet Alice
Sur l’invitation des éditions Diane de Selliers, spécialisées dans l’illustration artistique d’œuvres littéraires, Pat Andrea entreprend en 2003 une série de dessins illustrant deux contes populaires anglais écrits à la fin du XIXème siècle par Lewis Carroll. Alice au Pays des Merveilles et De l’autre côté du Miroir inspireront à l’artiste 48 dessins sur papier tendus sur des panneaux de bois de 150 x 180 cm. Ce travail donnera lieu en 2006 à une publication dans un coffret en deux volumes. Suivra une série d’expositions.

Après le château de Chenonceau, l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris, le musée Frissiras à Athènes, le Gemeentemuseum de La Haye et le musée des Beaux-Arts de Calais, le Projet Alice s’expose à la Galerie des Ponchettes de Nice sur une invitation de Gilbert Perlein, Conservateur du Mamac et commissaire de l’exposition. L’architecture austère et dépouillée du lieu répond à ces œuvres graphiques, mystiques et colorées. Jalonnée de piliers en pierre, elle offre à ce conte merveilleux un cadre propice à la rêverie. L’exposition, accompagnée d’un catalogue confrontant les esquisses préparatoires de l’artiste aux œuvres achevées, propose une véritable immersion dans l’univers d’Alice. Dès l’entrée, une signalétique au sol guide les pas du visiteur d’arche en arche. Chacune d’entre elles abrite une composition de 4 dessins suivant le fil de l’histoire alors qu’un wall drawing se dresse sur le mur du fond. Parallèlement à cette exposition, le Mamac présente en ses murs une peinture sur toile de l’artiste dans le but de favoriser un dialogue entre les deux lieux d’exposition.


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