Didier Demozay.Affrontement
23 janvier - 27 mars 2016

Galerie des Ponchettes
77 quai des Etats-unis 06300 Nice / 04 93 62 31 24
tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h


Didier Demozay, Sans titre, 2013, Acrylique sur toile,
190 x 230 cm © Didier Demozay, Photo Muriel Anssens

Vernissage le vendredi 22 janvier 2016 à 18h30 en présence de l’artiste

Le Mamac de Nice organise à la galerie des Ponchettes une exposition consacrée à Didier Demozay.

L’artiste présente quinze grandes toiles réalisées entre 2007 et 2015, pour la plupart inédites, qu’il définit comme des surfaces colorées.
Didier Demozay est né en 1950. Il étudie à l’école nationale des Arts Décoratifs de Nice.

Marqué par les oeuvres sur papier de Sam Francis qu’il découvre à Paris à la galerie Jean Fournier, mais aussi des minimalistes, des recherches du groupe BMPT et Supports/Surfaces, Didier Demozay peint ses premières toiles libres dès 1975.

A l’occasion des expositions « peinture fraîche » organisées à la galerie d’art contemporain (GAC) de Nice en 1983, Jean Fournier remarque son travail, trois ans plus tard, le galeriste lui propose une exposition. Qui sera suivie d’une longue collaboration. Didier Demozay est présent dans les collections du Mamac avec une peinture sur toile libre datant de 1982.

Je ne donne pas de signification à mes peintures… ce que je donne à voir c’est " la peinture ", des surfaces peintes qui se confrontent dans un espace. C’est la couleur qui découpe le blanc de la toile dans un équilibre précaire.
Ma peinture ne se regarde pas comme un tableau terminé, fini, auquel il n’y a plus rien à ajouter, non, mais comme une peinture en train de se faire. Laisser la peinture dans l’état du faire, du peindre et poursuivre, continuer à explorer les limites. Rechercher, douter, provoquer, détruire, recommencer son travail, ne pas le figer, laisser la peinture, la couleur, là où cela devient impossible.

Didier Demozay

« La peinture de Didier Demozay se réalise à l’intérieur de cette seule tension entre ses éléments que sont la couleur, la forme, le geste et la surface »
Romain Mathieu